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Incluant: Alain Fafard
Dans les années 60-70, les gens avaient plus facilement accès aux animaux.
L’important, c’était que les visiteurs voient l’animal, de tous les angles. Les visiteurs avaient toujours accès à l’animal. L’espace, c’était souvent sur du béton parce que c’était facile à nettoyer. Ce n’était pas important la qualité de vie de l’animal.
Aujourd’hui, le défi c’est de toujours s’assurer que, oui le visiteur peut voir l’animal, mais l’animal a un point à quelque part dans son exhibit où il va être bien s’il veut aller se cacher là. Il est dans son élément naturel.
Ce qui est important c’est que, les animaux n’aient pas des visiteurs tout le tour d’eux.
Aujourd’hui, ce ne sont pas des animaux apprivoisés qu’on a ici. Les gardiens ne rentrent pas avec les animaux, les gardiens ne rentrent pas avec les tigres.
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