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Incluant : Marc-Antoine Giroux (MAG) Jacques Guimont (JG)
MAG – La porte, en termes de fortification, c’est évidemment le point le plus faible dans un mur parce qu’il faut passer par quelque part et on n’aurait pas pu, à l’époque des murs de fortification de Québec, avoir des portes comme on a aujourd’hui parce que les portes sont beaucoup trop évidentes de beaucoup trop loin. ____________________________
JG – La porte Saint-Louis, ce n’est pas une représentation de la porte d’origine du tout là. Sauf que, c’est le même emplacement, bien sûr, et elle porte toujours le même nom. Ça allait bien tant qu’on avait, par exemple, des charrettes qui circulaient à l’intérieur de la ville, mais à partir du moment où il y a eu des automobiles, le problème se posait pour la circulation pour entrer à l’intérieur des murs, alors on a fait des modifications en conséquence.
On a changé la configuration même de l’entrée de la porte, avec les passages piétonniers, mais en plus on a modifié son aspect avec une allure un petit peu plus médiévale. Il y a une petite tourelle, mais à l’origine, évidemment, ça n’existait pas comme ça. La porte Saint-Jean non plus. Elles ont été modifiées.

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