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Incluant : Gilles Dallaire (GD) Robert De Courcel (RDC) Michel Deguire (MD)
GD – L’hôtel Magog... Sa construction remonte à 1836. C’était un relais de diligences. De Québec ou de Montréal à Boston, on passait par Sherbrooke. L’hôtel a été agrandi au début du siècle par un M. Ingram qui en a été propriétaire pendant plus de 50 ans. Après M. Ingram, c’est devenu le rendez-vous des journalistes et des artistes.
RDC – Mon premier contact à Sherbrooke, après l’édifice de CHLT-TV, a été l’hôtel Magog. On l’appelait le « studio M », c’est le studio Magog, c’était à l’hôtel Magog. Les gens de La Tribune étaient là avant et ils avaient commencé à fréquenter le Magog avant nous autres. Puis c’est eux autres qui nous ont entrainés là. Ils ont dit : « Hey les gars, il y a une place ici, le studio M, à proximité. » Ça voulait dire : « on va aller prendre une bonne bière! »
MD – C’est un salon de barbier ici qui doit être aussi vieux que l’hôtel, c’est-à-dire, au-dessus de 100 ans parce que chaque hôtel avait son salon de barbier. Le géant Beaupré, il s’est fait faire la barbe ici. Ça ne passait pas dans le salon, il était tellement grand qu’il a fallu lui sortir les jambes par la porte. Il a fallu qu’il mette la chaise comme ça et puis qu’il sorte les jambes dehors. Parce qu’il était trop grand pour le salon.

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