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Incluant : Nicole O’Bomsawin
Les rivières de l’Estrie, souvent c’est [les noms sont] d’origine abénaquise. Les Abénaquis occupaient le territoire ici, avant, donc les toponymes qu’on retrouve, ce sont vraiment des toponymes abénaquis.
Ces langues-là étaient des langues orales, tradition orale. Donc, il n’y avait aucune façon d’écrire correctement le mot. Et les Anglais qui arrivaient, les loyalistes, qui ont commencé à peupler les Cantons, eux, ce qu’ils ont entendu comme noms, ça passait plutôt à l’anglaise.
Souvent, ce sont les missionnaires qui écrivaient les noms au son. Le même mot... aujourd’hui, on peut le retrouver avec des consonances plutôt à l’anglaise comme « Coaticook » par exemple, qui a l’air tout à fait anglais. « Coa-ti-cook », « cook », c’est anglais. Alors que c’est « Koadékok », qui [signifie] « la rivière aux pins ».
On a « Mamhlawbagak », qui est « grande étendue d’eau », qui est le Memphrémagog d’où l’on forme le mot « Magog », la rivière Magog, mais « Magog » comme tel ne veut rien dire. Ça vient de « Mamhlawbagak », c’est tout ça qui veut dire quelque chose, qui veut dire « grande étendue d’eau ». « Mamhlawbagak ».
« Massawippi », c’est un... (la suite dans la Vidéo +)

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